Maltraitance Américaine…

Plus de 30% des Américains maltraitent leur PC

Modèle de calme et de sérénité, vous résistez systématiquement à l’envie d’incendier les gens qui trouvent logique de monter dans une rame de métro quand personne n’en est encore descendu. Bravo ! Reste que devant votre PC, vous faites beaucoup moins le malin.

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bonne figure. Au bureau, quand votre PC se met à partir en sucette, vous vous contentez de quelques tapotements de doigts et d’un léger sourire crispé pour ne pas attirer l’attention des collègues. Mais nous le savons tous, ce n’est qu’une façade, une attitude soigneusement étudiée afin que personne, jamais, ne sache qu’une fois rentré à la maison, vous vous installez devant ce qui deviendra probablement, quelque part dans la soirée, un « NOM DE DIEU DE PU**** DE PC DE M**** !!! ».

Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul ! Selon un sondage réalisé par l’institut Harris Interactive pour Crucial, et mené auprès de 2.000 adultes américains, 36% d’entre eux ont reconnu avoir craqué et insulté ou frappé leur PC alors que ce dernier se permettait une petite baisse de régime en leur présence. De plus, de nombreux sondés ont reconnu ressentir une certaine frustration face aux problèmes rencontrés avec la machine alors que 10% affirment avoir éprouvé de la colère et une autre tranche de 10% s’est déclarée totalement impuissante face à la situation. Et ce n’est pas fini puisque 4% des sondés ont pris la situation personnellement, se sentant complètement victime du comportement de l’engin.

Amusante, l’étude sert avant tout de support marketing aux activités de Crucial qui organise en parallèle un concours de l’utilisateur le plus frustré des Etats-Unis à travers son site TouchOnComputers.com. L’idée étant de poster une vidéo d’explosion de colère afin de tenter de gagner la somme de 5.000$ ou de la mémoire de chez Crucial. Il n’en reste pas moins que le plus étonnant là-dedans soit bien que 74% des sondés affirment n’avoir jamais craqué face à leur machine. Alors que même sans dire un mot, avouons-le, abattre son poing sur le clavier ou mettre un bon gros coup de pied dans la tour, ça fait quand même du bien par où ça passe.